16 décembre 2007
JOYZONE : nouvelle édition.
TaPaGeS participera à la NOUVELLE ÉDITION DE JoyZone, festival visiblement LesBiTransGayIntersexe et féministe, du 20 au 23 décembre 2007.
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Ça ne restera pas en famille !
LE PÈRE NOËL EST (SÛREMENT) UNE ORDURE SEXISTE ET HOMOPHOBE...
...pour toujours s'imposer aux repas de famille
Ils* nous vendent de partout la Famille :
elle est censée être bienveillante, rassurante, aimante, épanouissante.
Elle est sacrée (sacralisée...)
Nous, transpédégouines et féministes, nous connaissons la famille, mais sa face camouflée : celle de l'oppression des femmes, de l'asphyxie des désirs, des normes et des violences, des suicides, de « l'amour » obligatoire et des rêves étouffés.
Féministes, nous avons découvert que, de la famille, nous étions souvent les esclaves : exploitation domestique, viols conjugaux. Transpédégouines, nous avons découvert que, de la famille, nous devions être excluEs : de la parentalité, de la conjugalité mariée, etc. Nous en avons déduits que la Famille était l'un des instruments de l'oppression hétéro-patriarcale.
Alors nous avons appris à nous en libérer, à nous échapper d'elle. Mais pas assez. Pas complètement.
Pendant trois jours, JoyZone pose la question : À quoi ça sert la famille ? Et à qui ça sert ?
Tout le programme !!!
03 décembre 2007
9ème Festival des Cinémas Différents de Paris
Du 4 au 9 décembre 2007
à l’Archipel et à Mains d’Oeuvres
17 bd de Strasbourg 75010 Paris
1, rue Charles Garnier 93 400 Saint-Ouen
Le 9ème festival des Cinémas Différents de Paris a pour vocation la réalisation d’une grande manifestation consacrée exclusivement au cinéma expérimental, avant-gardiste, indépendant, alternatif, underground, différent français et international. Sur une durée de 5 jours de projections, installations, performances, débats et rencontres, le festival se déroulera cette année sur deux lieux, à Paris, au cinéma l’Archipel, dans le 10ème arrondissement, du 4 au 7 décembre, et à Saint-Ouen dans le lieu pluridisciplinaire Mains d’Oeuvres, les 8 et 9 décembre 2007.
Avec au programme, le Mercredi 5 decembre à 22h30, dans la séance "Riot Girls" : This Is The Girl de Catherine Corringer.
André Almuró,
une cinégraphie homosexuelle radicale
Vendredi 7 décembre 2007 à 20h30
Maison Populaire de Montreuil
Entrée libre
En présence d'André Almuro.
Inventeur avec Jean-Luc Guionnet d’un cinéma haptique, cinéma du toucher, où la caméra non plus guidée par l’œil mais par le bras seul des actants à la fois filmeurs et filmés, pénètre de façon sensorielle au cœur des corps et des agencements de son désir, le cinéma en super 8 d’André Almuró, par ailleurs compositeur de musiques électroacoustiques, constitue certainement l’une des recherches les plus abouties d’un langage cinématographique spécifiquement masculin et homosexuel. Ses films qu’il réalise depuis 1978, dans le miroitement de la minéralité des peaux, dans le frémissement sculptural de la rencontre, constituent une expérience unique de vision organique.
« Entre deux hommes, un cinéma d’orgasme et de désir au bord de la syncope, une tentative d’accorder la jouissance du corps à la jouissance de l’acte de filmer, tentative quelque part « impossible » mais ô combien fascinante et digne du plus haut intérêt, car issue du plus grand risque, celui de la vie même » Christian Lebrat
André Almuró, né en 1927 et après de premières recherches sonores à partir de 1947, devient producteur de radio à la Radiodiffusion française (RDF) en 1950. Il compose sur des textes de Jean Cocteau, Pablo Picasso, Eugène Ionesco, Jean Genet, Julien Gracq, Jules Supervielle et la pièce Fièvre de marbre pour le ballet de Maurice Béjart. En 1957, année où il rencontre le jeune Pierre Clémenti dont il fût un temps le Pygmalion, il intègre le Groupe de recherches musicales de l'ORTF. À partir de 1973, il enseigne à la Faculté Paris I Sorbonne. En 1976, il présente sa première action performance Partition avec Ange Leccia; fonde le groupe Son-Image-Corps avec ses étudiants. En 1978, il réalise son premier film, Cortège (musique de Ph. Jubard), qui sera suivi par plus de 30 autres, et s’oriente très vite vers un cinéma délibérément haptique. En 2002, il publie « L’œil Pinéal, Pour une cinégraphie » aux éditions Paris-Expérimental.
Films présentés :
Cortège (1978, 34’)
Alliage (1985, 21’)
Point Vélique (1986, 7’)
Corps intérieur (1988, 8’)
Textes: KQ&AI
04 novembre 2007
FFGLP : du 13 au 20/11/07
Bienvenue au 13e Festival de Films Gays & Lesbiens de Paris.Le Festival s’ouvre cette année sur une nouvelle organisation, une nouvelle équipe : Florence Fradelizi est déléguée générale, Rémi Lange, programmateur adjoint et Arnaud Dumatin, administrateur.
Le Festival vous offre cette année 8 jours d’émotions et 25 séances.
8 jours que nous vous invitons à partager avec enthousiasme autour de films inédits qui souvent parlent à la première personne, comme autant de parcours de vie et de rapports à l’intime. Des créations qui croisent notre époque, ses ouvertures, ses paradoxes. En témoigne XXY, primé au dernier Festival de Cannes et présenté à notre soirée d'ouverture. Mais aussi les films en avant-première : Quatre minutes, Comme des voleurs (à l’Est), Le Roi et le Clown ou bien Riparo pour lequel nous aurons l’honneur et le plaisir d’accueillir Maria de Medeiros.
La part belle est faite au court métrage, espace créatif audacieux, avec le meilleur de la production nationale et internationale, une invitation au Festival Mix Brasil de Sao Paulo et "Idoles et icônes", un appel à films courts lancé par le Festival où, pour le vingtième anniversaire de la mort de Dalida, icône parmi les icônes, des réalisateurs et réalisatrices ont mis en scène leurs idoles. En outre, pour la première fois, Canal+ décernera un prix à un film court témoignant ainsi du soutien à ce format particulier.
Le Festival, c’est aussi la Carte blanche à Didier Roth-Bettoni, le film culte A Bigger Splash, la Nuit Gay Canal+, la thématique intersexes/intergenres, une ciné-performance autour de William Burroughs par les Editions Derrière la Salle de Bains, des débats, des rencontres, des fêtes et des soirées.
Mais surtout cette année, nous avons voulu un Festival sous le signe du mélange des genres.
Mélange des genres cinématographiques, à l'intérieur des séances avec au même niveau tous les formats, du Super-8 au 35 mm en passant par la vidéo ; mélange des styles, du film amateur tourné à la maison au film professionnel, de la fiction au documentaire jusqu’aux films plus expérimentaux.
Mélange des genres au-delà du tandem masculin/féminin, avec des films trans, intersexes ou fems, pour multiplier les représentations, ouvrir aux différences, décloisonner.
Mélange entre l'acceptable et l'inacceptable, en montrant des films plus radicaux, plus osés, plus décalés… qui souvent ne trouvent pas leur place et se cognent à la frilosité, au manque d’audace parfois.
Une façon de casser les frontières, de briser les a priori. D’aller plus loin encore dans l’expérience cinématographique et les découvertes.
Un Festival renouvelé, enthousiaste, généreux. Mais un Festival qui reste fragile d’une année sur l’autre malgré notre désir de continuer ce rendez-vous incontournable, cet espace de rencontres multiples. Le public et la confiance de nos partenaires nous encouragent encore et toujours. Place au 13e Festival de Films Gays & Lesbiens de Paris plus que jamais ouvert à toutEs.
Nous vous souhaitons un bon Festival.
Florence Fradelizi, Rémi Lange
et l’équipe du Festival.
TOUT LE PROGRAMME
25 octobre 2007
HACKULTURATION: culture libre, culture hacker
Les 25, 26 et 27 octobre, Les Rencontres Place Publique présentent à Marseille
Très varié, le programme accueillera des personnalités aussi diverses que Kenneth Mckenzie Wark, auteur du Hacker Manifesto, Alain Giffard, spécialiste des écritures et lectures numériques, Paul Mathias et Patrice Maniglier, philosophes, Hassan Charach et Patrick Lowie de Rezolibre. Selon Jacques Serrano, directeur des Rencontres, il s’agit ici de proposer « une réflexion sur la Culture libre la Culture hacker, mouvement de pensée et approche politique ayant pour but de défendre la libre diffusion des oeuvres de l’esprit, l’appropriation collective et l’approche collaborative de la création. Du 25 au 27 octobre, Les Rencontres Place Publique proposent aux initiés et aux amateurs, trois journées de rencontres et de débats qui seront l’occasion de réunir de nombreux professionnels, artistes, philosophes et théoriciens autour de questions essentielles : qu’est-ce que la culture hacker et comment se propose-t-elle de transformer le mode même d’existence de la culture, quelles sont ses références et ses pratiques ? ».
Le 27 octobre 2007 un ATTENTAT POETIQUE sera
commis dans le quartier du Panier à Marseille !
Programme
Attitude, Manifeste et éthique hacker
Avec : Mckenzie Wark, Alain Giffard, Patrice Maniglier, Stephen Wright
cipM, centre de la Vieille Charité
le 25 octobre à 18 h 00
Culture libre, institutions culturelles, économie marchande
Avec : Patrice Maniglier, Thierry Crouzet, Arnaud Esquerre, Paul Mathias
Salle des délibérations, Mairie du deuxième secteur
le 26 octobre à 14 h 30
La culture libre peut elle briser la chaîne du livre
Avec : Patrick Lowie, Aliette Guibert, Alain Giffard, Hassan Charach
cipM, centre de la Vieille Charité
le 27 octobre à 14 h 30
Les Rencontres Place Publique
Informations / Réservation conseillée
Les Rencontres Place Publique
04 91 90 08 55 / rencontresplacepublique@yahoo.fr
PS: Vous trouverez en pièce jointe le texte de présentation du philosophe Patrice Maniglier.
04 octobre 2007
Pourrait-on encore tourner "Hiroshima mon amour" ou "Delicatessen" aujourd'hui ?
Écrit par Sylvain Marcelli
Où sont passés les films incorrects, expérimentaux, chers et sans stars ? Sept projections, sept débats : l'ARP , société civile des gens de cinéma, met les pieds dans le plat avec son "festival des films qu'on ne peut plus faire", jusqu'au 9 octobre au Cinéma des Cinéastes avenue de Clichy à Paris.
Au programme : "Hiroshima mon amour", "Delicatessen", "Thérèse", "Salo ou les 120 journées de Sodome", "La Grande bouffe", "Happiness" et "Tess". Des films fondateurs, dont on peine à imaginer l'absence dans l'histoire du cinéma... Est-il réellement devenu impossible de sortir pareils chefs d'oeuvre aujourd'hui ? Entretien avec Michel Ferry et Lionel Delplanque, réalisateurs et organisateurs du festival.
"Le festival des films qu'on ne peut plus faire" : ce titre peut être perçu comme provocateur, désabusé ou réaliste. Dans quel registre vous situez-vous ?
Provocateurs et réalistes, pas désabusés. L'idée de ce festival nous est venue à la fois en tant que spectateurs frustrés et comme acteurs du milieu. On ne peut que constater la bonne santé de l'industrie cinématographique, mais le septième art français se porte plutôt mal... Nous avons voulu choisir des films emblématiques, portés par une ambition, par un vrai désir de Cinéma. Nous avons voulu couvrir tous les sujets à la fois et chercher des pistes, afin de provoquer une prise de conscience générale en constatant que nous sommes tous, à tous les niveaux, plus ou moins responsables de la situation.
20 septembre 2007
Genre: normes et transgression.
La Maison Populaire de Montreuil et le Cinéma Le Méliès invitent cette année le peuple qui manque qui proposera et présentera dans le cadre des cycles annuels de cinéma (Les écrans sociaux au cinéma le Méliès un mercredi par mois) et de vidéos d’artistes (Sun in your head à la Maison populaire de Montreuil un vendredi par mois) un panorama de films rares, vidéos d'artistes, documentaires, films expérimentaux et d’avant-garde, en abordant tour à tour l’histoire des luttes féministes, la rencontre entre art et féminisme, les questions de genre, le mouvement homosexuel, l’Ecole du corps, les politiques transgenres, ou encore l’imbrication des rapports sociaux entre racisme et sexisme. Ces 14 rencontres de cinéma, d’octobre 2007 à mai 2008 prochain, constitueront une brève histoire du cinéma des corps et des identités, depuis les années 70, des mouvements de libération des femmes et d’affirmation des minorités sexuelles jusqu’au cinéma queer contemporain.
En travaillant les normes sociales, sexuelles, raciales, et les représentations, les artistes s’évertuent à décoloniser nos imaginaires et à tenter d’inventer un langage cinématographique spécifique à ces positions minoritaires déclinant prises de conscience collectives, puissances de vie, stratégies politiques, fabriques de soi, déconstructions et mutations identitaires, hybridations et métissages.
Programmation : Aliocha Imhoff & Kantuta Quiros
07 juin 2007
Work On Flesh Festival 2007
le Work on flesh festival, convention internationale réservée aux artistes féminines de la scene tatouage internationale.
une vision unique de l'univers tattoo puisque qu'on peut y venir meme si ce n'est pas pour se faire tattooer.
La programmation artistique y est exceptionnelle : concerts, show burlesque kisses cause trouble, performances,one woman show, défilés de mode, projection video (maria beatty), pose de cros (father sebastiaan, sabretooth NY), dj jusqu'au bout de la nuit.
Entrée 5 euros
dates : 23 & 24 juin 2007 a l'Opus Café (quai de valmy)
26 mai 2007
JoyZone: 1 au 10 juin 007
JoyZone - Festival visiblement LesBiTransGayIntersexe et Féministe
En mars 2007, des personnes et groupes de Strasbourg et environs ont décidé d'organiser des événements LesBiTransGayIntersexe et féministes tels qu'on n'en voyait plus depuis trop longtemps par chez nous. « À qui profitent les normes ? » : cette question nous travaille toujours, et nous continuons de la poser. C'est ainsi qu'est né le festival JoyZone, d'idées longuement mûries qui ont éclos soudain sous la pluie et le soleil du printemps strasbourgeois.
Festival militant, culturel, artistique, ouvert à toutes et tous, sans distinction de classe, couleur de peau, origine, âge, profession, sexe, genre, orientation sexuelle, apparence, mensurations...
Festival qui parle des luttes, joies et colères, des bonheurs, oppressions et libérations des personnes lesbiennes, bisexuelles, transgenre, gay, intersexes, féministes. Et comme nous sommes touTEs bien plus que cela, il y sera aussi question d'inégalités de classes sociales, de stigmatisations, de discriminations racistes, et de diverses formes d'exclusion. Même si vous n'êtes ni lesbienne, ni bisexuelLE, ni transgenre, ni gay, ni intersexe, ni féministe, il est probable que vous retrouverez une partie de vos propres préoccupations et aspirations dans ce festival.
Festival dont les principes sont le dialogue, la communication, la découverte mutuelle, l'échange et le débat critique constructif. Afin que nos différences nous rapprochent, enrichissent et renforcent, au lieu de nous diviser, appauvrir et affaiblir.
Osez découvrir les événements du festival JoyZone : enrichissons-nous mutuellement d'idées chaleureuses dans ce monde de froide matière. Et rêvons un peu de convergence et d'alliances !
25 avril 2007
Ladyfest du 12 au 20/05/07 _Grenoble
Mais c'est quoi d'ailleurs ce ladyfest? Beh c'est un festival autogéré dont la particularité est d'être organisé entièrement par des femmes, des lesbiennes et des trans. Notre but? Promouvoir les talents de femmes/lesbiennes/personnes transgenres artistes et/ou militantes de la scène underground. Mais le ladyfest, c'est aussi un lieu de reflexion, de discussion et d'action sur tout un tas de thèmes...
Au programme, donc, concerts, discussions, ateliers, projections, déambulations nocturnes... et bien d'autres choses!!!








